Saez

Si le temps qu’il nous reste n’est pas assez pour toi.

Si l’envie déjà te prend d’aller aimer un autre.

Accorde-moi l’amour une dernière fois.

Je t’en prie mon amour, serre-moi fort dans tes bras.

Et même si je suis fou, oui, fou d’amour pour toi.

Dès le lever du jour, je te laisserai partir.

Puisqu’il n’est entre nous qu’un fragile fil de soie.

Qu’il n’y a plus d’amour.

Qu’il ne reste que moi.

A danser, à danser. A danser dans tous les bars du port. A danser, à danser.

A danser jusqu’à l’aurore

mercredi 30 novembre 2011

J’adore t’aimer, mais c’est dans la tête que tout casse.

On a mis du temps a s’aimer a égalité, et puis, au moment ou jte voyais, tous les jours, m’aimer plus, de plus en plus, me rejoindre, c’est la, y’a une musique qui a joué dans ma tête, un refrain.

Tu sais combien j’aime quand on s’embrasse, mais la musique, elle s’est mise a répéter:  « Qu’est-ce qu’elle fou celle la ? C’est qui ce monstre ? Elle se prend pour qui ? A me toucher avec sa bouche ? Elle croit me donner du plaisir la ou quoi ?».

Tu sens bon, je le sais, j’adore comment tu sens, mais je me suis persuadé que tu pue. Je te regarde des fois, mais c’est plus toi que je vois, si belle, mais la place que tu prends, debout, assise, couchée, toute cette place, ton espace vital.

Je te regarde et ya la musique qui fait: « J’en veux plus de cette fille la ».

Mais je veux pas qu’un autre t’aime.

La seule raison pour laquelle je peux écrire aujourd’hui, c’est que mes mains ont cessé de trembler.

Guilty

T’ai-je déçu ou abandonnée ?

Dois-je me sentir coupable ou laisser les juges froncer les sourcils ?

Parce que j’ai vu la fin avant qu’on ait commencé.

C’est peut être fini mais je ne veux pas qu’on s’arrête là.

Je suis là pour toi si seulement ça t’intéresse.

J’ai embrassé tes lèvres et tenu ton visage.

Je te connais bien, je connais ton parfum.

J’ai été rendu accroc à toi.

Je suis rêveur mais quand je me réveille, tu ne peux pas briser mon esprit – ce sont mes rêves dont tu t’empares.

Alors que tu reprends ta route, rappelles-toi de moi.

Rappelles-toi de nous et de tout ce que nous étions.

Je t’ai vu pleurer, je t’ai vu sourire

Je t’ai regardée dormir pendant un moment.

http://www.youtube.com/watch?v=wVyggTKDcOE

15 August, 2011 22:35

Minuit et demie impossible de dormir tellement il fait chaud, jvais aller faire un tour en scooter nu.

15 August, 2011 13:41

Les étés passent de plus en plus vite et j’en fais de moins en moins.

Week-end

Vendredi soir j’ai pas beaucoup dormis. Je suis rentré tard, j’ai essayé de me coucher.

Puis Samedi matin je me suis réveillé, j’ai rejoint ma soeur dans le train direction Vintimille, j’ai cru le perdre j’ai couru comme un âne dans toute la ville, arrivé à la gare j’avais 2 minutes d’avance j’ai faillit faire un malaise je me suis allongé de tout mon long sur le quai comme une vieille merde. Sueurs, tête qui tourne, envie de vomir, c’était finalement pas une bonne idée de partir à 13h sans manger.

Dans le train j’ai ma soeur, on a pas parlé, je me suis enfoncé dans mon siège et j’ai regardé le paysage passer. J’ai repris mes esprits.

Arrivé à la gare de Vintimille, on marché jusqu’au bus : pas de bus. On marche, on marche, on marche, on parle.

Après 20 minutes de marche on arrive devant l’hôpital on s’enfonce dans cette petite ruelle qui mène chez maman. On a sonné, elle est venue nous ouvrir, on s’en embrassés on est rentrés, on a parlé.

On a passé une bonne soirée à 3, pizzas, balade, on a parler, on a regardé la télé. On s’est couchés fatigués vers 00h30.

Le lendemain maman est partie travailler, je me suis levé vers 10h30, on a un peu fait de ménage dans la maison, on a mangé on est partis se balader, vers 14h30 maman est revenue, on est resté ensemble, elle nous a raconté sa journée. Vers 15h30 nous sommes repartis pour prendre le train.

Arrivés à la gare après d’autres 20 minutes à pieds, pas de train, bloqués par la Police française suite aux migrants. Bref, va à pied. On s’est tapé 20 kilomètres à pieds jusqu’à la frontière.

Elle est rentrée à Nice. Je suis rentré ici. J’ai appelé Maman.

Je suis complètement fatigué, et j’ai pas trop envie de penser. Mais c’était parfait.

Samedi 16 avril 2011 – Dimanche 17 avril 2011.

“Morire non mi piace per niente. È l’ultima cosa che farò”. —  

Roberto Benigni

Joel-Peter WITKIN

Des moments magiques.

L’odeur des mains de ma maman

Les grandes chaussures dans l’entrée de mon papa.

La commode bien rangée de ma grand mère.

Les cheveux toujours impeccablement coiffés de ma grand-mère.

Ces dimanches matin ou le temps passait au ralenti.

La magie de s’endormir blotti dans le canapé en famille, et de se réveiller dans son lit le lendemain.

J’ai vu ce magnifique château de bonheur s’effriter sous mes yeux sans pouvoir rien y faire. Il ne reste pas grand chose. Je n’en veut pas au temps d’être passé, c’est la vie. J’ai juste beaucoup de mal a accepter que tout ça ne reviendra plus jamais.

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